Commune de Montrabé

Menu principal

Recherche

Vous êtes ici : AccueilDécouvrir Montrabé > HistoriqueQuelques faits marquants
Signaler une erreur

Quelques faits marquants

 

Un peu d’histoire…

On trouve l’existence de Montrabé dans les listes du capitoulat toulousain dès le 14ème siècle. Les premières traces d’un seigneur de Montrabé que l’on peut trouver dans les archives remontent à l’année 1309. Une transaction avait alors été passée entre Galhard, évêque de Toulouse et Mancipius Maurand, seigneur de Montrabé (capitoul en 1358) pour régler un différend.

La seigneurie de Montrabé est vendue à plusieurs reprises à des familles dont certaines ont laissé leurs noms à des lieudits de la commune : Jean de Marinhac en 1436, les Gargas en 1451…

Quelques symboles qui ont été associés à MONTRABE :
- L’épi de blé : pour rappeler la vocation agricole de la commune.
-  Le moulin à vent : qui fut présent sur la commune.
-  La fontaine : il y en avait plusieurs à Montrabé, d’où le nom du magazine municipal, la Fount de Montrabé. Elle symbolise l’amitié.
-  Le double chêne : lieu caractéristique de la commune (allée du Double Chêne !).
-  La colombe, symbole de la paix.
-  La croix du Languedoc, rappelle notre appartenance au pays occitan.

La famille BERTHIER

Pierre Boix acquiert en 1462 la seigneurie de Montrabé qui appartenait pour moitié à Jean de Vignaux et Jean Johannis de Gargas. Elle reste propriété des Boix jusqu’au 8 janvier 1510, date à laquelle Astrugue Boix épouse Simon Bertier, secrétaire du Roi. Elle apporte ainsi à la maison Bertier, la baronnie de Montrabé.

En 1661, au moment du premier cadastre, la famille Bertier, par Antoine François de Bertier, évêque de Rieux, possédait un peu plus du tiers des terres communales dont un château médiéval avec quatre tours et pont-levis, ainsi qu’un moulin. La devise des Bertier était : "Ornat sidera virtus et coelestis origos" ("La vertu décore l’espace et l’origine des cieux").

La famille Bertier fait partie d’une des plus anciennes familles de Toulouse. Elle compte plusieurs capitouls, présidents du Parlement, évêques ou abbesses. En 1637, le poète toulousain Goudouli a dédié à Jean de Bertier une fantaisie intitulée « Description de la Fontaine-Montrabé ». Les Bertier hériteront de Montrabé jusqu’à la Révolution française qui met fin aux ordres religieux et aux droits seigneuriaux.

De la révolution à nos jours

Le village vit au rythme d’un village rural. L’habitat est dispersé, avec de multiples métairies et maisons de maître appartenant majoritairement à des notables toulousains. Il y eut un charron et un forgeron. Ils seront bien souvent maires de la commune de père en fils.

Le culte est célébré à l’église St Martial à coté du cimetière commun aux trois communes de Beaupuy, Mondouzil et Montrabé.

L’entretien des chemins demeure le souci principal de la municipalité. Ainsi, en 1804, les ruines du château « … servent à reboucher les creux qui se sont formés… ». La construction de la route principale de Toulouse à Lavaur avait été construite en 1765. Il faudra attendre l’année 1887 pour que soit inaugurée la mairie-école.

Notre paisible commune trouvera un regain d’activité avec la création en 1864 de la ligne de chemin de fer Toulouse-Capdenac. La gare emploiera plusieurs dizaines de cheminots affectés au transport des récoltes céréalières de la région et des matériaux. Une autre ligne (Toulouse-Castres) à traction électrique verra le jour en 1930. Le train s’arrêtait à ce que l’on appelle aujourd’hui « la petite gare ». Hélas, la concurrence routière devait provoquer son déclin et son arrêt définitif en 1939.

Pour en savoir plus

Document PDF - 62 ko
Document PDF - 13.8 ko
  • Ajouter à Facebook
  • Ajouter à Google
  • Ajouter à Myspace
  • Partager sur Twitter
  • Ajouter à Viadeo
  • Ajouter à Yahoo
  • Ajouter à Live
  • Ajouter à Netvibes
 Haut de page